Vins bio, biodynamiques et naturels : la puissance santé « au carré »

Chers lecteurs,

Comme je vous l’expliquais dans ma précédente lettre, un verre de vin rouge par repas est bénéfique pour notre santé, grâce notamment à ses polyphénols.

J’ai été fasciné de découvrir que ces molécules sont de véritables boucliers anti-vieillissement pour l’Homme.

Le resvératrol, en particulier, a de très nombreuses vertus pour notre santé.

Il est antioxydant, anti-inflammatoire et antiagrégant.

Mais c’est aussi une formidable arme pour contrer le déclin cognitif, comme le montrent plusieurs études. (1)(2)(3)(4)

Il interférerait avec des fragments de protéines appelés bêta-amyloïdes qui sont des plaques caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. (5)(6)

Le pouvoir de ce polyphénol est donc pris très au sérieux par la communauté scientifique qui mène de nombreuses études afin d’approfondir les connaissances sur ses vertus.

Ce qui est incroyable c’est que les polyphénols sont protecteurs pour l’Homme mais ils le sont aussi pour les vignes.

En effet, ils servent d’armure aux grains de raisins.

La vigne cherche en permanence à se protéger des différentes attaques auxquelles elle fait face.

Les cultures bio, biodynamiques et naturelles ne permettent pas l’utilisation de pesticides et autres produits fongiques.

De ce fait, ces cultures sont un peu plus menacées que les cultures conventionnelles.

La vigne subit plus d’attaques de champignons : c’est un véritable challenge mais également une opportunité.

En étant plus « stressée », la vigne va produire en plus grande quantité les polyphénols que j’avais listés dans ma précédente lettre, car ce sont eux qui vont aider la plante à se défendre.

Dans les cultures bio le resvératrol devient alors un « bouclier naturel » qui aide la plante à repousser les attaques et à être plus résistante.

Vous l’aurez compris, le vin issu de ces cultures a donc une teneur en polyphénols plus importante, ce qui est un vrai plus pour notre santé.

Et bien sûr, avec le vin bio, on évite d’ingurgiter de nombreux produits toxiques tels que les pesticides, qui se retrouvent dans les vins !

J’y reviendrai dans une prochaine lettre.

Autre point important lié au bio et aux cultures respectueuses de la nature et de notre santé : elles diminuent largement l’utilisation de sulfites présents dans le vin. 

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7 commentaires

Palus 18/10/2021 - 15:10

Il y a longtemps que je consomme des vins bio et ma préférence a tjs été pour les vins demeter.
Aujourd’hui c’est une juste reconnaissance pour la mention et le palais , merci au personne qui font la promotion de ces vins

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Boh 17/06/2021 - 18:50

Merci pour vos explications éclairantes. Mais je voudrais que vous me dirigiez vers des producteurs produisant des vins bios que je pourrais consommer sans risque quotidiennement, car je bois du vin tous les jours…
Pourriez-vous m’indiquer un site sur le Net où consulter une liste de vignerons « bio » de différentes appellations?
Merci à l’avance de votre réponse.
Georges Boh

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jean michel joffre 16/06/2021 - 19:26

Merci de ces belles news- lettres , en effet je recherche que des vins rouge sans sulfite !

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PERRIER 12/06/2021 - 18:27

Voila qui est bien , en effet parler bio et décrire les valeurs générales pour nous et faune et flores! cela fait depuis le début des années 70 que je et nous militons pour la nature. Enfin nous voyons quelques progrès. Que cela ne s’arrête pas en si bonne route.

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Studer 10/06/2021 - 07:17

Bravo pour vos explications concernant les vins bio et biodynamiques , ces informations sont inconnues de la plupart des Français . Je vous suggère de préciser que le mode de culture des vignes est important mais que la vinification est l’opération qui apporte beaucoup de produits chimiques supplémentaires . Entre autres , les vins bio AB ne garantissent que le mode de culture mais pas les méthodes de vinification, contrairement aux vins biodynamiques ou naturels !
Quant à l’absence d’étiquetage concernant la composition donc les additifs, c’est vraiment un gros problème .

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Studer 10/06/2021 - 07:21

La mention Nature et Progrès apporte beaucoup de garanties également .

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Manluçat 06/06/2021 - 18:52

Dimanche 6 décembre 2015
Souvenir d’un pionnier
Vendredi, j’ai pris mon courage à deux mains pour me rendre aux funérailles de Claude Monziès en l’église du petit village de Saint Laurent, dans le Cher. Peut-être y avait-il 250 ou 300 personnes venues saluer une dernière fois cet homme hors du commun, pionnier de l’agriculture biodynamique et du mouvement Nature et Progrès, à l’origine avec d’autres de l’Association puis du Mouvement puis de l’École d’Agriculture Biodynamique dans les années 1970. J’ai été en contact avec lui plus tard, à partir de 1986, et sa fréquentation a donné un tour décisif à l’orientation de ma vie et celle de ma famille par rapport à l’Anthroposophie et la Biodynamie : c’était quelqu’un d’une érudition rare, d’une conviction inébranlable, d’une volonté sans faille. Des anecdotes privées illustrent son côté flamboyant mais elles appartiennent à ceux qui les ont partagées : seuls doivent rester publics ses apports à l’humanisme.
« Si le grain ne meurt », Claude, nous portons votre moisson dans nos cœurs.

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